Ô pensionnaires de ce monde,

Vous qui tournez en boucle indéfiniment,
Ne voyez-vous pas ce manège infernal qui vous écarte de la vérité ?
Vous êtes les esclaves de vos propres acceptations et croyances,
La société ne faisant que semer, ici et là,
diverses graines de tentations aux multiples formes et couleurs.

Vous qui parfois avez perdu le goût de vivre,
Regardez, regardez la nature et la vie qui sommeille en vous,
Car vos vies se renouvelleront jusqu'à ce que vous en compreniez le pourquoi.
L'équilibre qui anime ce monde est naît d'oppositions,
Demain, alors, sera votre naissance,
Le jour où vous vous rendrez compte que vous êtes éternels.

Vous choisirez, dès lors, le chemin libérateur de tous vos maux.

Vous vivrez ensuite en harmonie, non pour vous, ni votre pays, mais avec tout le vivant.
Et n'oubliez pas, mes chers amis pensionnaires,
Que même si nous ne sommes que des passagers,
Tôt ou tard, nous récoltons toujours ce que nous semons,

Ainsi va la vie et l'expérience terrestre.